Traducteurs, comment relancer vos clients sans en avoir l’air ?

Suite à la question d’Audrey, aujourd’hui la Marmite va parler de l’importance d’un bon prétexte. En fait, Audrey voulait quelques conseils pour relancer ses clients…sans avoir l’air de les relancer ! Ben, figurez-vous que suite à l’envoi de nos cartes de fin d’année et les nombreux retours sympas que nous avons reçus nous cherchions également des idées pour créer plus de contacts tout au long de l’année. En voici quelques unes :

  1. Envoyer un message pour l’anniversaire de votre client (nous connaissons les dates d’anniversaire de certains de nos clients avec qui nous avons des relations plutôt chaleureuses…donc pourquoi pas leur souhaiter un bon anniversaire !)
  2. Envoyer un article intéressant concernant le secteur de votre client (ce qui montre que vous suivez l’actualité de vos clients et surtout que vous pensez à eux !)
  3. Prendre l’habitude d’inviter votre client à déjeuner au moins une fois par an, pas forcément pour « parler boulot », mais pour tisser une relation en dehors de l’environnement stressant du bureau (après, moins besoin d’un prétexte pour relancer votre client si vous vous connaissez bien !)
  4. Demander un prévisionnel pour le planning à venir pour vous aider à réserver un créneau pour votre client
  5. Demander une mise en relation sur LinkedIn où l’échange d’informations vous donnera beaucoup de prétextes pour contacter votre client (invitation à rejoindre un groupe, un évènement)
  6. Faire un blog ou une newsletter avec des informations susceptibles d’intéresser vos clients

Audrey voulait également savoir comment demander pourquoi un client ne se manifeste pas aussi souvent qu’avant…Une chose que je recommande vivement c’est de demander un retour après la livraison de chaque projet (ça fait un peu plus « amélioration continue » que de demander une fois tous les 10 ans et uniquement quand il n’y a plus de travail !). Comme ça vous savez toujours où vous en êtes par rapport à ce client. Ensuite, parfois c’est plus simple de demander à votre client comment va son activité, ses projets. Il va vite comprendre quelles informations vous cherchez et normalement vous dira l’incidence – de la perte d’un gros contrat, de la réorganisation des achats, des coupes budgétaires – sur votre CA avec eux.

Surtout, ne tombez pas dans la paranoïa. Souvent quand c’est silence radio, c’est parce que le client a du travail cyclique (campagne annuelle, refonte de son site internet tous les 5 ans, etc.) et que vous êtes entre deux cycles. Là vous n’y pouvez rien. La mauvaise qualité est souvent la première raison à laquelle nous pensons, mais la dernière en réalité chez nos clients…donc accordez le bénéfice du doute à tout le monde (y compris vous-même) et faites votre enquête. Est-ce qu’il y a eu un changement (de budget, de stratégie, de personnel) chez votre client ? Et avant tout, prenez l’habitude de contacter vos clients régulièrement en utilisant les idées présentées ci-dessus, boulot ou pas, pour mieux les connaitre et pour mieux vous préparer aux aléas qui peuvent avoir un impact sur votre CA.Suite à la question d’Audrey, aujourd’hui la Marmite va parler de l’importance d’un bon prétexte. En fait, Audrey voulait quelques conseils pour relancer ses clients…sans avoir l’air de les relancer ! Ben, figurez-vous que suite à l’envoi de nos cartes de fin d’année et les nombreux retours sympas que nous avons reçus nous cherchions également des idées pour créer plus de contacts tout au long de l’année. En voici quelques unes :

  1. Envoyer un message pour l’anniversaire de votre client (nous connaissons les dates d’anniversaire de certains de nos clients avec qui nous avons des relations plutôt chaleureuses…donc pourquoi pas leur souhaiter un bon anniversaire !)
  2. Envoyer un article intéressant concernant le secteur de votre client (ce qui montre que vous suivez l’actualité de vos clients et surtout que vous pensez à eux !)
  3. Prendre l’habitude d’inviter votre client à déjeuner au moins une fois par an, pas forcément pour « parler boulot », mais pour tisser une relation en dehors de l’environnement stressant du bureau (après moins besoin d’un prétexte pour relancer votre client si vous vous connaissez bien !)
  4. Demander un prévisionnel pour le planning à venir pour vous aider à réserver un créneau pour votre client
  5. Demander une mise en relation sur LinkedIn où l’échange d’informations vous donnera beaucoup de prétextes pour contacter votre client (invitation à rejoindre un groupe, un évènement)
  6. Faire un blog ou une newsletter avec des informations susceptibles d’intéresser vos clients

Audrey voulait également savoir comment demander pourquoi un client ne se manifeste pas aussi souvent qu’avant…Une chose que je recommande vivement c’est de demander un retour après la livraison de chaque projet (ça fait un peu plus « amélioration continue » que de demander une fois tous les 10 ans et uniquement quand il n’y a plus de travail !). Comme ça vous savez toujours où vous en êtes par rapport à ce client. Ensuite, parfois c’est plus simple de demander à votre client comment va son activité, ses projets. Il va vite comprendre quelles informations vous cherchez et normalement vous dira l’incidence – de la perte d’un gros contrat, de la réorganisation des achats, des coupes budgétaires – sur votre CA avec eux.

Surtout, ne tombez pas dans la paranoïa. Souvent quand c’est silence radio, c’est parce que le client a du travail cyclique (campagne annuelle, refonte de son site internet tous les 5 ans, etc.) et que vous êtes entre deux cycles. Là vous n’y pouvez rien. La mauvaise qualité est souvent la première raison à laquelle nous pensons, mais la dernière en réalité chez nos clients…donc accordez le bénéfice du doute à tout le monde (y compris vous-même) et faites votre enquête. Est-ce qu’il y a eu un changement (de budget, de stratégie, de personnel) chez votre client ? Et avant tout, prenez l’habitude de contacter vos clients régulièrement en utilisant les idées présentées ci-dessus, boulot ou pas, pour mieux les connaitre et pour mieux vous préparer aux aléas qui peuvent avoir un impact sur votre CA.